« En Ouganda, je ne crois pas à la liberté de la presse », s’est justifié le chef de l’armée et fils du président Yoweri Museveni.
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« En Ouganda, je ne crois pas à la liberté de la presse », s’est justifié le chef de l’armée et fils du président Yoweri Museveni.
Le général Muhoozi Kainerugaba, chef des forces de défense de l’Ouganda, le 13 mai 2025 à Kampala. © Photo par HAJARAH NALWADDA / GETTY IMAGES EUROPE / GETTY IMAGES VIA AFP
Publié aujourd'hui à 17h16Lecture : 1 minute.
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Le principal groupe de médias indépendant d’ Ouganda a déclaré dimanche 28 juin être assiégés par l’armée, après que Muhoozi Kainerugaba chef des forces de défense ougandaises, a ordonné la fermeture de sa chaîne de télévision, de ses journaux et de ses stations de radio.
A lire : Ouganda : Muhoozi Kainerugaba, l’héritier turbulent qui irrite Washington
« NTV et Monitor sont fermés à partir d’aujourd’hui ! » a écrit sur X Muhoozi Kainerugaba, qui est aussi le fils du président Yoweri Museveni, en référence à la chaîne NTV Uganda et au journal Daily Monitor, tous deux appartenant au groupe Nation Media Group.
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Dans des messages sur X, ces deux médias ont indiqué qu’ils étaient « assiégés par l’armée », des soldats montant la garde devant leurs bureaux dans la capitale, Kampala. « NTV Uganda et Spark TV contraints d’arrêter leur diffusion alors que le Daily Monitor est fermé sur ordre du général Muhoozi », a aussi posté sur X le journal.
Military lays siege to Daily Monitor, NTV after Gen Muhoozi orders shutdown.
— NTV UGANDA (@ntvuganda) June 28, 2026
D’autres médias du groupe, notamment Dembe FM, KFM et The East African, sont également touchés.
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« En Ouganda, je ne crois PAS à la liberté de la presse ! La presse doit être guidée par des cadres de la révolution, a déclaré Muhoozi Kainerugaba. Ni NTV ni Monitor ne rouvriront sans ma permission… Désormais, TOUS les médias en Ouganda devront respecter les règles ! », a-t-il ajouté.
(Avec AFP)
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